Pour la traçabilité des objets de l’opium

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Pour la traçabilité des objets de l’opium, Yves Domzalski

Comme beaucoup d’autres domaines du marché de l’art et des antiquités, celui des objets de l’opium recèle bien des faux et objets trafiques.

Alors que l’opium fut fumé de par le monde pendant plus d’ un siècle et demi, son souvenir et ses pratiques sont désormais tombés dans l’oubli. Seuls quelques dizaines de collectionneurs et passionnés de par le monde s’intéressent encore sérieusement aux objets de l’opium et sont capables de distinguer le vrai du douteux et du faux. Et encore…

Le commerce et l’usage de l’opium fumé constituent un phénomène qui affecta profondément l’Asie et ses relations avec l’Europe tout au long du 19 ème et d’une bonne partie du 20 ème siècle. Pourtant le risque est grand que les générations à venir ne disposent que d’objets souvent douteux ou incertains pour leurs recherches,
leur passion ou simplement leur curiosité.

L’objet de l’essai qui suit est de proposer une approche et des pratiques permettant de retracer plus ou moins modestement l’origine des objets afin de diminuer les fraudes et tromperies sur les objets.

Le concept de  » tracabilté » s’applique désormais à un nombre croissant de produits. Pourquoi pas aussi aux objets de l’opium ?

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