Pol Bury, Time in motion

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L’artiste belge Pol Bury (1922-2005) est un des fondateurs de l’art cinétique. Après des débuts en peinture marqués par l’influence de Magritte et un passage au sein des groupes Jeune Peinture belge et CoBrA, il emprunte une nouvelle voie. Fasciné par l’art d’Alexander Calder, Bury se tourne vers la sculpture et intègre le mouvement dans son œuvre. Grâce à son travail profondément personnel, à la fois héritier du surréalisme et pétri d’innovation, il s’impose sur les scènes artistiques de Paris et New York, accédant ainsi à une reconnaissance internationale.

Au travers de cette rétrospective, découvrez l’œuvre vaste et diversifiée de Bury. Peintures, sculptures, œuvres mobiles, fontaines, bijoux, réalisations graphiques et écrits vous sont présentés lors de cette exposition, la plus importante dédiée à cet artiste majeur sur le sol belge depuis vingt ans.

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L’artiste peintre et sculpteur a connu une carrière internationale, reconnu à Paris et à New-York. Pol Bury fasciné par le mouvement réalise les premiers plans mobiles en 1953. Il superpose des formes différentes tournant autour d’un même axe. La main met en mouvement les reliefs. Pol Bury recourt ensuite au moteur électrique pour induire une lenteur à la limite de l’imperceptible. L’art cinétique fait la nique à la vitesse. Les sphères se déplacent sur des plans inclinés. Le bruit du mécanisme renseigne sur l’imminence du phénomène. Le jeu d’eau d’une fontaines, très sonore, engloutit le bruit du moteur. Les cinétisations et les ramollissements sont des opérations pratiquées sur des images imprimées, à la manière surréaliste. Pol Bury découpe les images et recolle les morceaux pour simuler un mouvement, une ondulation.

L’exposition Pol Bury, Time in motion présentée à Bozar donne un aperçu chronologique de sa carrière, marquée par ses origines louvièroises et sa rencontre avec le poète surréaliste Achille Chavée, le plus grand poète de la rue Ferrer à La Louvière ; sa découverte de l’œuvre de René Magritte ; son approche du langage pictural dans des groupes utiles à condition d’en sortir que sont la jeune peinture belge et Cobra. Calder dont il visite une exposition en 1950 lui ouvre la voie de l’art cinétique.
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